Tout public
en 1 coup d'œil
plus en détail

Pourquoi donc y-a-t-il des fleurs?

Pourquoi donc y-a-t-il des fleurs?  

Sur scène, il y a un homme au travail. Obstinément. Incessamment. Il lui devient de plus en plus difficile de continuer à opposer au poids effrayant de la mort en marche autour de lui et en lui, la légèreté fragile du vivant.
 mémo  Ma 8 décembre 20h00
 mémo  Me 9 décembre 20h00
Lecture/conte / dès 16 ans
65 / CH

CCN-Théâtre du Pommier

Tarifs habituels
Plein tarif 25.– / AVS, AI, chômeur 17.– / Etudiant, apprenti, CarteCulture CARITAS 10.– / Autres cartes 15.– (voir conditions) / Elève du CCN 5.–

en complément

MISE EN SCÈNE Michel Voïta JEU Michel Voïta DRAMATURGIE José-Flore Tappy CRÉATION LUMIÈRES Hervé Audibert PLASTICIEN Nicolas Pahlisch RÉGIE Zacharie Heusler ASSISTANTE Florence Quartenoud ADMINISTRATION Claudine Corbaz
SON Louis Philippe Schneider
COMPAGNIE Théâtre Adèlie 2 (CH)
SOUTIENS Loterie romande, canton de Vaud, Ernst Gohner stiftung, fondation
Leenaards – Fondation Marcel Regamey, Centre patronal, fondation Michalski et la sis
COPRODUCTION l’Oriental

Pourquoi donc y-a-t-il des fleurs?

Pourquoi donc y-a-t-il des fleurs?  

Sur scène, il y a un homme au travail. Obstinément. Incessamment. Il lui devient de plus en plus difficile de continuer à opposer au poids effrayant de la mort en marche autour de lui et en lui, la légèreté fragile du vivant. Ses
émotions, ses bonheurs, ses éveils d'attention devant un verger d'amandier lui assurent qu'il eût été incompréhensible qu'elles ne fussent pas liées à «une pensée dont le monde matériel renferme et voile le secret.» Il suffirait que les
protections dont il bénéficie, ou celles que je lui assure de mon mieux, tombent: jeté dans l'horreur – qui existe, de toute sa dureté, je craquerais
aussitôt. Ce n'est pas parce que je suis faible que je prônerais la faiblesse, ou l'excuserais seulement.» Seul sur scène dans la continuité des «Dire...» Michel Voïta nous emmène dans le monde de Philippe Jaccottet.